vendredi 12 décembre 2014

Chronique d'une sortie annoncée

Comme je vous l'avais annoncé au moins de juin, Amazon Crossing va publier une version anglaise de Au Coeur du Solstice.
La version ebook du livre sera disponible à la vente le 1er février 2015. Idem pour la version papier.

Le projet éditorial est bien abouti puisque, nous avons maintenant un titre, un résumé et une couverture, et que notre titre apparaît dans les pages d'Amazon Crossing en version ebook et brochée.

Et ça donne la page Amazon correspondante ici.

Et la présentation suivante :

Finding murderers is just a day on the job for police captain Nadia Barka. But when a mutilated corpse is discovered in an old baptistery, she’s faced with some difficult questions: Who left a young woman’s body in a high-security museum in the middle of the night? And where is the victim’s heart?
Barka has no leads, until several days later when unassuming computer technician Julien Lombard comes forward, claiming to have had a premonition of the woman’s abduction and murder. The ensuing investigation turns up nothing, however, and Julien is just as skeptical about his intel as the police are. But, after another woman goes missing, Barka decides to take a chance and trust in Julien’s gift. Does Julien hold the key to preventing another gruesome crime? Working together, can they find the murderer before he steals another heart?

Contrairement à l’autopublication où nous faisons tout, ici c'est Amazon Publishing qui gère tout, dont le marketing qui a déjà commencé aux États-Unis. Nous n’avons d’ailleurs même pas encore vu la traduction... et nous n'y avons pas participé non plus !
Ça change...

Il n'y a plus qu'à attendre...
Et avec un peu de patience supplémentaire... une version en allemand paraîtra au printemps !

A bientôt pour de nouvelles aventures...

Jacques-Line Vandroux

vendredi 5 décembre 2014

Précommandes or not Précommandes ?

Avez vous déjà testé la possibilité qu’offre Amazon de proposer votre ouvrage en Précommande ?
Est-ce que cela vaut la peine ou pas ?
Je vais essayer de répondre sur la base de notre expérience personnelle. Mais bien sûr, vous pouvez avoir un vécu différent. N’hésitez pas à la partager avec nous !!

Comment ça marche ?
Si vous décidez de proposer votre livre en précommande, il vous faudra tout d’abord en charger une version sur KDP. 
Ce ne sera pas obligatoirement la version définitive de votre texte, mais attention, il faudra absolument qu’une dizaine de jours avant la date prévue pour la publication, vous ayez chargé la version définitive. Si ce n’est pas le cas, votre précommande sera annulée, et il me semble que vous n’aurez plus cette possibilité ensuite (une punition en somme !)
Attention aussi, car durant les trois ou quatre jours qui précèdent la date fatidique, vous ne pourrez plus faire aucune modification ! Ni sur le prix, ni sur la couverture, ni sur le texte, ni sur le résumé.  Bref, sur rien !
Tout rentrera dans l’ordre le lendemain de la publication.

Est-ce qu'on peut suivre les précommandes ?
Lorsque des lecteurs pré commandent votre livre, vous aurez la visibilité du nombre d’exemplaires commandés via un tableau spécial du tableau de bord. 
Le classement du livre variera en temps réel (ou presque) en fonction des précommandes. 
Si vous vous appelez Ken Follet, vous pourrez donc figurer dans le top 10 des meilleures ventes avant même la parution de votre livre.
Ce qui est vrai pour le classement ne l'est pas pour les ventes: ces commandes seront comptabilisées comme des ventes pour le calcul de vos redevances uniquement le jour de la publication.
Dès les premières précommandes, votre livre commencera à être référencé dans les différentes listes d’Amazon. Vous savez, ces listes du type « Le lecteur qui a acheté ce livre a aussi acheté... » Ce qui a un certain intérêt.

Dans notre cas, nous avions mis le livre en ligne un peu plus d’un mois avant la date de publication. Nous avons pu observer que ce délai est un peu long. Surtout pour un ebook. Ce n’est que dans la quinzaine qui a précédé la publication qu’un nombre plus important de lecteurs a commencé à commander ce livre, et plus précisément, surtout les trois ou quatre jours qui ont précédé la mise en vente.

Faut-il battre le rappel de vos fans pendant cette période ?
J’aurais tendance à répondre par la négative. Si vous communiquez largement autour de vous pendant cette période de précommande, les achats risquent de se faire au compte-goutte, sans impact significatif sur votre classement. Et... le jour de la publication, vous aurez brûlé une partie de vos cartouches, et ne pourrez plus faire une opération-choc qui aurait pu vous donner plus de visibilité.

Alors... précommandes or not précommandes ?

Eh bien, ça dépend :
  • Vous êtes un auteur totalement inconnu, qui n’a pas de réseau d’amis ou de fans susceptible de faire des achats un tant soit peu groupés le jour de la publication ? Sans hésiter, utilisez le système de précommandes. Cela placera votre livre dans un catalogue restreint et il aura quelques chances d’être vu et précommandé (attention, je ne promets pas de miracle ! Je dis juste que ça peut aider !) et donc de gagner en visibilité au moment de la publication.
  • Vous êtes un auteur pas très connu, mais vous avez un fan-club à activer le jour de la publication ? Testez les précommandes pour tenter de trouver de nouveaux lecteurs et de profiter de cette opportunité de visibilité. Mais n’en parlez pas trop autour de vous. Gardez vos cartouches pour le jour J !!
  •  Vous commencez à avoir un fan-club respectable et espérez de nombreuses ventes. Pourquoi ne pas tenter ? Mais n’activez pas votre réseau trop tôt au risque de trop étaler vos ventes, et gardez un groupe de proches suffisamment nombreux pour le jour J.
  • Vous vous appelez Ken Follet ? Bon, de toute façon, vous n’aurez à vous occuper de rien, c’est l’éditeur qui fera ça pour vous, et quoiqu’il fasse, de toute façon, vous vendrez beaucoup, beaucoup de livres.
Et nous dans tout ça ? 
Au départ, je dois dire que j’étais très hésitante à utiliser cette possibilité, craignant de perdre l’effet coup de poing que nous pouvions espérer en prévenant le fan-club de Jacques au moment de la publication.
Toutefois, ayant eu la chance de nous voir proposer une mise en avant du livre sur le site d’Amazon, le risque n'existait plus. Nous avons donc sauté le pas.
Et tant qu'à faire, autant jouer le jeu! Nous avons proposé à une centaine de lecteurs un nouveau chapitre du livre chaque semaine pendant le mois qu’a duré la précommande.
Nous avons eu de nombreux messages de remerciements. Certains lecteurs ont pré-commandé le titre dès le premier envoi, d’autres un peu plus tard, et d’autres enfin le jour de la publication. Cela nous a permis de rentrer doucement dans le top 100 dans les deux jours qui ont précédé la publication.
Et là, Amazon a pris le relais de la promotion... 
Donc c’était sans aucun doute plus facile pour nous que pour beaucoup d’autres. Nous en sommes bien conscients !
Par contre, si Amazon n'avait pas été derrière nous, nous aurions eu beaucoup moins d'acheteurs potentiels le jour J, ce qui aurait conduit à une visibilité bien plus faible.

Bien sûr, ce n'est que notre expérience et notre avis. N'hésitez pas à partager le vôtre !

À bientôt pour de nouvelles aventures !
Jacques-Line Vandroux





vendredi 28 novembre 2014

La parole est aux lecteurs : Chantal G.



   Des Santiags pour remercier Chantal qui est fan de danse country :)



Difficile de reprendre le flambeau après Christine.
Chantal (encore une, mais pas la même que la dernière fois) y arrive avec brio. Un témoignage intéressant pour les auteurs indépendants, et bien sûr pour tous les autres... 
Et si d'autres lecteurs sont tentés de donner leur témoignage, qu'ils n'hésitent pas à nous contacter !

Présentez-vous
Je m’appelle Chantal, j’ai 49 ans et j’habite dans les Alpes-Maritimes. Je suis actuellement à la recherche d’un emploi de secrétaire (j’en profite pour en parler, on ne sait jamais ! -J )

Quel type de lecteur êtes-vous ?
Sur un an, j’ai lu environ 26 livres. Je n’ai pas compté ceux que j’ai commencés, mais pas terminés parce qu’ils ne me plaisaient pas. 
Je suis passée au livre numérique au mois de février 2013. Au départ j’étais contre. Je disais à qui voulait l’entendre que pour moi rien ne pourrait remplacer le plaisir du papier. Mais j’ai changé d’avis en pensant qu’une liseuse numérique ou une tablette pèserait moins lourd dans mon sac. 
D’ailleurs, puisque je suis là pour parler des livres de Jacques Vandroux, comparez le poids de son roman sur papier « Les Pierres Couchées » (ndlr: un bon kilo !), à celui d’une liseuse numérique. Vous comprendrez tout de suite !
Sans parler de la place qu’occupe un gros livre ! L’inconvénient du support papier, c’est que lorsque le soir on s’endort en lisant, on perd sa page et on met du temps pour la retrouver par la suite. Alors qu’avec le support numérique, l’application reste sur la page que l’on était en train de lire. Sans compter que l’on peut adapter la taille de la police. Pratique, lorsqu’un livre est écrit trop petit ! Alors pour ces deux raisons, plus celle évoquée plus haut, je préfère le numérique. Et puis du coup c’est plus écologique puisque cela épargne nos forêts.

Comment avez-vous découvert les livres de Jacques ?
C’est mon mari qui a découvert les livres de Jacques Vandroux. Le premier qu’il a lu (en numérique lui aussi. Nous partageons le même compte, car c’est plus pratique, mais nous avons chacun notre propre tablette), c’est « Les Pierres Couchées ». Après l’avoir lu, il m’a dit : « Tu devrais le lire. Tu vas adorer ! » Par la suite, nous avons acheté tous les autres titres.
Bien entendu, ce serait à mon mari de dire ce qui a influencé son choix, mais comme je connais sa façon de fonctionner, je peux en parler. Il a d’abord lu le résumé, puis les notes données par les autres lecteurs et leurs commentaires.
En ce qui me concerne, je marche surtout au coup de cœur. Je lis d’abord le résumé. Si ça me plaît, j’achète. Je ne tiens pas toujours compte des critiques. Après tout, tout le monde n’a pas les mêmes goûts. La couverture et le titre ont de l’importance également, bien que la couverture ne me dise pas si je vais aimer le livre. Généralement, je me promène dans les magasins et si une couverture attire mon regard plus qu’une autre, je lis le résumé et note le titre pour pouvoir l’acheter en numérique.
Autre critère très important : lorsque j’ai aimé un livre, je cherche d’autres œuvres du même auteur. Et si les résumés me plaisent, j’achète tous les titres au fur et à mesure. Par contre j’ai laissé tomber un auteur américain dès le deuxième livre, car ce n’était que de la violence pure et gratuite tout au long des pages.

Lisez-vous d’autres auteurs indépendants ?
Après avoir lu mon premier livre de Jacques Vandroux, j’ai découvert qu’il s’auto-éditait. Mais j’avoue que pour moi cela ne me disait pas grand-chose. C’est la première fois que j’entendais parler de ce genre de chose
Le prix ne m’a pas influencé au départ. J’étais même persuadée que des livres à tout petit prix étaient des romans de mauvaise qualité, qui avaient du mal à se vendre. Maintenant je sais que ce n’est pas le cas !
J’ai lu un autre auteur auto-édité, grâce à une « pub » sur la page Facebook de Jacques Vandroux. Et j’ai adoré l’histoire.
Le seul reproche que j’ai à formuler (mais cela ne s’applique pas à Jacques Vandroux), ce sont les erreurs de frappe ou autres fautes qui émaillent parfois les livres de ces auteurs auto-édités. Ils devraient faire relire leur livre par plusieurs personnes différentes avant de les publier.
 
L’auteur et vous
J’aime bien qu’un auteur se présente, parle de lui. Ça me donne l’impression de savoir pourquoi il a écrit son ou ses livres. Comme Jacques a laissé son adresse e-mail pour informer ses lecteurs des prochaines parutions, je lui ai envoyé un mail avec simplement le mot « merci ». Pour moi ça voulait dire « merci de me tenir au courant ». Je n’ai rien écrit de plus, car je pensais qu’il se contenterait de m’ajouter à sa liste de contacts et qu’il ne lirait pas mon e-mail. À ma grande surprise, Jacques m’a répondu ! Nous avons échangé quelques mails et puis nous sommes devenus « amis-Facebook ».
Bien entendu, j’ai tellement aimé les livres de Jacques Vandroux, que non seulement je lui ai fait plein de pub, mais j’ai aussi offert « Les Pierres Couchées » à ma belle-mère et à mon oncle.

Je trouve vraiment très sympa d’avoir des contacts avec l’auteur et avec sa femme qui est très présente dans la carrière de son mari. Pour moi un auteur, c’est quelqu’un d’inaccessible, un peu comme une star de cinéma ou de la chanson. Sérieusement, connaissez-vous beaucoup d’auteurs qui commentent les liens et les photos de leurs lecteurs sur Facebook ? Et bien moi j’en connais un : Jacques Vandroux ! Du coup j’apprends des tas de choses intéressantes sur l’édition et en particulier l’auto-édition. Je pensais que s’auto-éditer était bien plus simple que de passer par une maison d’édition ayant pignon sur rue, mais en fait, pas du tout. C’est peut-être même encore plus compliqué, puisque l’auteur doit se débrouiller tout seul.

Un peu de feedback
Bon, je ne voudrais pas gâcher l’effet de surprise de celles et ceux qui n’ont pas encore lu de livre de Jacques, mais ce que j’aime le plus dans ses livres c’est qu’il ne tue jamais son héros. Certes il se fait parfois bien amocher au cours de l’histoire, mais il s’en sort toujours.
Il n’y a rien que je n’aime pas dans ses histoires. Cependant je me permets une suggestion : dans « Décollage imminent », la deuxième nouvelle (c’est la version que je préfère en fait !) pourrait faire l’objet d’un roman à part entière. 

Autres points
J’ai lu tous les livres de Jacques Vandroux en l’espace d’un an. Maintenant ça va être trop dur d’attendre le roman suivant (je ne parle de « Projet Anastasis » qui va bientôt sortir et que j’ai eu la chance de lire en « avant-première »).

****

Que rajouter après cela si ce n’est...
À bientôt pour de nouvelles aventures !

Jacques-Line Vandroux

vendredi 21 novembre 2014

Une semaine mouvementée

Une semaine mouvementée chez les Vandroux.
En plus d’un emploi du temps professionnel très chargé pour nous deux, et d’un déplacement pour Jacques, de nombreuses réalisations et événements sont venus agrémenter cette semaine.
  • Notre première réalisation dont nous ne sommes pas peu fiers a été l’installation d’une nouvelle Livebox en remplacement de notre matériel vieillissant. Une exigence de notre fournisseur qui nous brandissait la menace d’une incompatibilité prochaine. Il a donc bien fallu s’y coller. J’avoue que nous avions quelques appréhensions. Mais... MIRACLE... ça a marché presque du premier coup. Il n’est en effet pas rare que nous ayons un peu la poisse avec ce genre de matériel.
    Une semaine qui commençait sous les meilleurs auspices donc !!
 
Casse-tête Licence: CC0 Public Domain

  • La deuxième réalisation ? Fin d’écriture et de corrections du prochain livre de Jacques Vandroux !!
    Bon, ne vous faites pas d’illusions. Il ne s’agit pas d’un roman, mais du tome 2 des aventures de Féfé, ce charmant petit garçon qui habite au pays des volcans, à qui il va encore arriver de belles aventures.

    Le livre n’est pas terminé pour autant, car même si nous disposons déjà de quelques illustrations, nous attendons le retour de certaines bonnes volontés, et Jacques va reprendre du service avec ses crayons de couleur.
    Une parution prévue un jour... en 2015... Et là encore, les bénéfices seront reversés à l’association Locomotive qui accompagne les enfants atteints de cancer au CHU de Grenoble.
 
Féfé, c'est lui !

  • Ensuite ? Profitant du déplacement susmentionné, et après un peu de bibliographie, Jacques a écrit le premier chapitre de son futur roman. N’ayant pas pu le lire encore, je ne pourrai rien dévoiler... Quoique... Oui ? Non ?  Bon... pas tout de suite ! Lisez donc d’abord Projet Anastasis :)

    Moi qui viens à peine de mettre la dernière touche aux corrections de Projet Anastasis, et qui pensais pouvoir faire une petite pause, je crois que c’est mort ! En tout cas, je suis ravie de voir avec quel enthousiasme Jacques se relance dans cette nouvelle aventure.
 
CQQCOQP (pour les connaisseurs!) CC0 Public Domain

  • Et puis ? Non, ce n’est pas terminé ! Une excellente nouvelle pour Au Cœur du Solstice, qui, comme son grand frère Les Pierres Couchées l’année dernière, a profité de la semaine écoulée pour dépasser les 10 000 ventes.
    Grâce à des lecteurs fidèles, et, il faut bien l’avouer (et les en remercier), quelques coups de pouce bienvenus et efficaces d’Amazon, c’est au tour de ce deuxième roman de mettre un petit pied dans la cour des grands.


  • Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, c’est aussi cette semaine que nous venons de passer le cap des 30 000 livres vendus en un peu plus de deux ans et demi.
    Je me souviens encore du jour où on s’est lancés sur KDP. J’avais dit à Jacques en guise de boutade : « Allez, on se lance, mais il faut que ça en vaille la peine et qu’on vende au moins 100 000 livres ! »  Il y a encore du boulot ! Mais quel chemin parcouru, alors que nous espérions en vendre une centaine tout au plus.
    En plus du travail indispensable que nous avons réalisé, nous mesurons la chance que nous avons eu d’avoir été au bon endroit, au bon moment, avec un type de livre qui a su plaire à de nombreux lecteurs, et nous remercions tous ceux qui nous ont accompagnés et aidés tout le long du chemin, y compris Amazon qui nous a fait confiance...

  • Dernier événement de la semaine : la sortie de Projet Anastasis qui a pris un très beau départ, grâce à nos lecteurs fidèles, et grâce aux nombreuses mises en avant d’Amazon que nous remercions encore.
    Mises en avant qui se termineront par une offre promotionnelle de Les Pierres Couchées le lundi 24 novembre (contrairement au 17 comme annoncé dans mon précédent message)

    Il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts en espérant que ce nouveau roman saura plaire aux lecteurs au moins autant que les précédents, voire davantage, car Jacques a une affection plus particulière pour son dernier bébé. Nos beta-lecteurs ainsi que les premiers commentaires sont en tout cas très positifs !


Là, ça y est, soyez rassurés, je crois que c’est tout pour la semaine !!

Et merci à vous tous qui nous suivez !!

Jacques-Line Vandroux

vendredi 14 novembre 2014

Jacques présente "Projet Anastasis"

Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui, c'est Jacques qui va écrire le billet du jour, et je lui laisse la parole...
Certains auront peut-être une impression de déjà vu !! Mais pas tous.

Jacques-Line

******

Ça y est, mon nouveau roman, « Projet Anastasis » est sorti ! 
 
J'ai à cœur d'en parler, et quelle meilleure audience que celles et ceux qui nous suivent sur le blog tenu par Jacques-Line ! 
Quelques mots sur ce livre à travers les premiers chapitres de l'histoire !

Après Paris, la Bretagne et le Dauphiné, de nouveaux personnages, Béatrice Weber et Jean Legarec, vont mener leur enquête en Alsace, à Munich et sur l'île de Malte. Paris sera aussi au centre de l’action, puisque le livre commence par un attentat dans la cathédrale Notre-Dame de Paris. Par ailleurs, je n’ai pas pu m’empêcher de faire un petit tour sur les côtes bretonnes, histoire de profiter quelques instants de l’air iodé.

Vous croiserez aussi une « pas si vieille » connaissance dans cette histoire.

Premier chapitre : un attentat à Notre-Dame de Paris
Certains se demanderont peut-être après le premier chapitre, pourquoi j’ai mis une telle panique à Notre-Dame de Paris. Parce que je n’aime pas cette cathédrale ? Pas du tout, je l’adore ainsi que l’île de la Cité et la rive gauche. C’est une église qui a vraiment une âme, et qui est presque aussi belle que la cathédrale de Strasbourg : Jacques-Line étant originaire de cette belle ville, je suis prudent sur les termes que j’utilise. Elle (la cathédrale, pas J-Line) apparaîtra d’ailleurs plus tard dans le livre.

Je n’ai rien non plus contre les touristes qui la visitent et les fidèles qui y prient. Non, ce chapitre met en place deux personnages qui prendront de l’importance par la suite (Alpha et Alexandre). Mais pourquoi cet attentat alors ? Si je vous le disais déjà, vous m’en voudriez terriblement !

Rassurez-vous, le sang ne va pas dégouliner à chaque chapitre. Il y aura bien sûr des amitiés fortes et quelques bons dîners dans des restaurants assez originaux. Plusieurs lecteurs m’ont demandé pourquoi mes personnages passaient leur temps à manger : nous sommes en France, il faut en profiter ! Et pour prouver que je ne suis pas chauvin, vous pourrez aussi dîner à Munich et déjeuner à La Valette !

Deuxième chapitre : présentation du héros

Présentons l’un des « héros » de l’histoire, Jean Legarec. À la tête d’une petite société de renseignements, Jean va mener l’enquête et vous entraîner avec lui dans ses pérégrinations. 

Le second chapitre du roman le place en situation, un peu à la manière des premières minutes des films de « James Bond ». Une scène qui n’a rien à voir avec ce qui se passera par la suite, mais qui permet de dévoiler un petit pan du personnage.

Le chapitre 4 vous permettra de découvrir non seulement le domicile parisien de l’enquêteur (avec vue sur la Tour Eiffel, tout de même), mais aussi une collaboratrice à l’énergie débordante : Margot. Je l’aime bien, Margot. Une grande gueule au grand cœur, qui tient la baraque quand ses patrons sont à l’autre bout du monde !


Mes Personnages !

En fait, je m’attache à la plupart de mes personnages. Mettre en scène des « salauds » est aussi très intéressant, car on ne nait pas bon ou méchant. La vie vous forge, le caractère et la volonté font le reste. C’est aussi l’une des raisons de la longueur de mes livres (J-Line craque parfois en les relisant et m’a demandé de réduire la longueur de celui qui suivra peut-être un jour) ; j’ai besoin de créer un parcours aux personnages principaux, de leur donner de l’épaisseur.

Jacques-Line : éditeur et censeur !

Je voulais aussi mettre en valeur une personne sans qui les livres ne seraient pas aujourd’hui sur les différentes plateformes. Mon épouse, nom de code J-Line.

Écrire un livre et l’offrir aux lecteurs dans un format agréable à lire (traquer les coquilles et les fautes d’orthographe ou de grammaire, éviter les répétitions, alléger le style du premier jet, mettre en forme le roman, j’en passe et des meilleurs…) représente un très gros travail. Il y a le mot « édition », dans auto-édition.

C’est donc une aventure commune que nous avons lancée. J’écris les histoires, et depuis « Au Cœur du Solstice », je fournis le texte à J-Line chapitre après chapitre. Elle me donne ses commentaires (sans prendre de gants) et je dois avouer que j’en intègre, parfois après avoir ardemment discuté (l’auteur a son amour-propre) près de neuf sur dix.

Sur « Projet Anastasis », J-Line a même joué un rôle de police des mœurs. Elle a retiré Jean du lit d’une espionne australienne, sous prétexte que le public féminin n’apprécierait pas du tout cette incartade. Exit la belle Australienne !

Voilà, je voulais aussi mettre en avant tout le travail qu’elle réalise (ceux qui suivent le blog s’en rendent compte) et qui permet aux livres d’être de qualité (après, on aime ou pas l’histoire) mais aussi tout simplement d’exister (elle fait aussi le travail de marketing, de mise en place chez Amazon, Kobo et consorts, le suivi administratif…).

Bref, une belle aventure de couple… Mais ceux qui nous suivent savent déjà tout cela ! 


Chapitre 5 : Une nouvelle venue rejoint le projet : Béatrice Weber

Béatrice va chercher à embaucher Jean Legarec pour retrouver Alexandre, disparu suite à l’attentat de Notre-Dame de Paris. La tâche n’est pas simple, mais elle aura un argument massue pour le convaincre (non, non, elle ne couche pas avec). A découvrir…

Béatrice est alsacienne, et va nous emmener dans sa région dans laquelle se déroulera une partie de l’action.

Pourquoi l'Alsace ?

Après la Bretagne dans « Les Pierres Couchées » et le Dauphiné dans « Au Cœur du Solstice », c’est cette région qui est à l’honneur dans « Projet Anastasis ». L’Alsace est d’abord un très beau pays (et je ne dis pas uniquement ça sous la menace de ma belle-famille et de ma femme assise à côté de moi sur le canapé), offrant des villes splendides (Strasbourg et Colmar en sont les exemples), de magnifiques villages (Andlau les représentera) et les Vosges, montagnes à la fois pleines de vie et de mystère. La liste n’est évidemment pas exhaustive.

L’Alsace est aussi un pays à l’histoire complexe, au moins pour les Français de l’intérieur (ndla : un Français de l’intérieur est un Français non alsacien – cela vient de l’époque comprise entre 1871 et 1918, où l’Alsace-Moselle était appelée par le gouvernement français la « France de l’extérieur », même si elle était sous domination allemande. La « France de l’intérieur » est donc le pendant de cette expression et est encore très vivace).

Il m’a fallu de nombreuses discussions et lectures pour commencer à comprendre le drame que vécurent les Malgré-nous, emmenés de force dans les armées allemandes. J’ai donc voulu mettre en scène cette période, en plongeant dans la Seconde Guerre mondiale et le camp de concentration du Struthof-Natzweiler, planté par les nazis au cœur des Vosges. Mais vous prendrez connaissance de tout cela plus tard. N’oublions tout de même pas qu’il ne s’agit que d’une fiction, même si le contexte historique est réel.

J’espère, en tout cas que, si vous ne connaissez pas cette région, vous aurez envie de la découvrir.

Et voilà, j’espère que ces quelques lignes vous auront donné envie de vous lancer dans l’histoire et que cette dernière vous plaira ! 


Jacques Vandroux