dimanche 14 janvier 2018

Pour écrire un roman... combien de temps ?

On nous demande souvent : « Alors, alors, ce prochain roman, c’est pour quand ? On est en manque... »

De telles questions sont plus que flatteuses, mais leurs auteurs, qui souvent dévorent les livres les uns après les autres, ne se rendent pas compte du travail qu’il y a derrière.

Alors quand, en plus, l’écriture n’est pas notre activité principale, mais reste une activité annexe, ce travail prend du temps.
Et quand l’auteur écrit des pavés comme c’est le cas ici, c’est encore plus long.

À l’occasion de l’écriture du prochain roman de Jacques, dont le titre pourrait bien être LA MESSE DES MORTS, nous avons détaillé (à la louche !) les différentes phases de la création du livre, depuis la première ligne d’écriture, jusqu’à l’apparition du livre en ligne, pour le plus grand bonheur des lecteurs (enfin... j’espère !)

Alors pour un livre qui, une fois terminé, fait environ 160 000 mots ou un million de signes, ça donne les estimations suivantes :

Jacques
  • Documentation... variable suivant le roman
  • Écriture du roman : 400 heures
Jacqueline
  • Harcèlement de l’auteur pour que ça aille plus vite et que le livre soit moins long (échec total sur ce point) ! Je le fais pour vous les lecteurs : temps difficile à dénombrer. :)    
Jacques
  • Première relecture au fur et à mesure de l'écriture, réécriture et mise en forme : 200 heures
Jacqueline
  • Première relecture au fur et à mesure de l'écriture, réécriture et mise en forme : 100 heures
Jacques
  • Deuxième relecture une fois le dernier mot écrit, réécriture et mise en cohérence : 200 heures
Jacqueline
  • Deuxième relecture, réécriture et mise en forme : 100 heures

À ce stade, le manuscrit initial a été « dégraissé » d’environ 20 % de son contenu !! C’est parce que vous le valez bien ! 



Comment réussir à supprimer 20% du texte ?
  • En retravaillant des tournures de phrases trop lourdes pour fluidifier le texte.
  • En supprimant redites et répétitions.
  • En enlevant des paragraphes qui n'apportent rien à l'histoire : le lecteur ne saura donc pas, par exemple que notre héros aimait fumer des Gitanes de temps en temps.
  • En supprimant des paragraphes entier pour éviter d'en faire trop, exit donc quelques mercenaires surentraînés ou l'adolescente abusée par son père.
  • En subissant la censure de Jacqueline : non, le héros ne peut pas faire ce qu'il veut, et doit quand même rester sympathique. Il ne peut pas multiplier les liaisons amoureuses sans faire des pots cassés.

Jacques et Jacqueline
  • Prise de contact et échanges avec les bêta-lecteurs : 10 heures
Jacqueline 
  • Prise en compte des retours des bêta-lecteurs et échanges : 15 heures
  • Prise en compte des retours de la première correctrice et échanges : 15 heures
  • Prise en compte des retours du correcteur pro et échanges : 20 heures
  • Relecture « de sécurité » : 30 heures 
  • Mise en forme de fichiers, typographie, métadonnées, choix de la couverture, intégration sur les plateformes de vente : 20 heures 
  • Administratif (copyright, ISBN, dépôt légal) : 5 heures
  • Marketing (mailings à notre base de données de lecteurs, articles blogs, infos Facebook) : 25 heures

Soit un total de :
  • Jacques : 805 heures
  • Jacqueline : 335 heures
Et donc : 1140 heures cumulées de travail... dont seulement le tiers pour l'écriture à proprement parler.
C’est à dire 32 semaines  ou 8 mois à temps plein s’il s’agissait d’un travail salarié à 35 heures par semaine.

Avec ces chiffres, j’espère que les personnes qui pratiquent assidûment le piratage, pensant que c’est gratuit parce que c’est en ligne, se rendront compte qu’elles s’accaparent en réalité de 8 mois de travail sans rien en échange. Il s’agit bien de vol !

Dans cette estimation du temps passé, je ne parle pas :
  • des recherches documentaires et de tous les échanges qu’on peut avoir avec les lecteurs au courant de l’année...
  • de notre vrai métier à chacun, qui nous sollicite quand même nettement plus que les livres...
  • et puis... nous avons une famille aussi, des amis, et quelques autres activités ! 
Alors, lecteurs adorés, soyez compréhensifs, on fait ce qu’on peut, on fait au mieux pour vous.

Encore un peu de patience, nous sommes dans la dernière ligne droite. Le prochain roman de Jacques repose désormais entre mes mains. Sa parution n’a jamais été aussi proche !

Et d'ailleurs voici déjà, comme mise en bouche les premiers retours de nos lecteurs :

Nicolas : « J’ai clairement aimé celui-là et l’ai trouvé bien équilibré avec de bons dialogues ...  Le cœur de l’histoire est excellent et j’ai adhéré du début à la fin. »

Sophie : « Merci de m’avoir passé ton livre !!! J’ai passé un très bon moment à sa lecture. J’ai bien aimé l’intrigue bretonne. » 

Chantal : « L'histoire est vraiment addictive et j'ai hâte d'en apprendre plus. »

Bernadette : « Franchement j'ai beau chercher, je ne trouve pas beaucoup de coquilles et rien à redire sur le reste! ça commence fort! »

À très bientôt donc pour la parution de ce livre.
Jacqueline Vandroux

dimanche 7 janvier 2018

Une virée à Lyon dans le Sceau des Sorcières

Le Sceau des sorcières se déroule principalement à Grenoble, mais vous emmène également dans d’autres lieux. À Rome, la ville éternelle, mais aussi dans les environs de Grenoble. À la Salette, magnifique lieu d’inspiration, sur le plateau du Vercors, où Nadia rencontrera quelques difficultés, mais aussi à Lyon, où Étienne et Sophie se rendent pour enquêter sur Jacques Vertufoy, homme public à la moralité douteuse qui cherche à nuire à Nadia, notre policière de choc. Ils y vivront des événements dramatiques !

Et à Lyon, c’est la vieille ville et les quais de la Saône et du Rhône qui ont inspiré Jacques.
Si vous ne connaissez pas ces lieux, je vous invite à les découvrir avec nous.

Avec bien sûr la Basilique de Fourvière, dont le tunnel du même nom est bien connu pour ses bouchons récurrents. La Basilique domine la ville de sa blancheur, et on ne voit qu’elle lorsqu’on lève les yeux.

Et puis, plus bas et plus ancien, la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, entourée des vieilles demeures lyonnaises, avec son horloge astronomique de toute beauté.

Rues étroites, murs roses et ocre, traboules à découvrir. Ce quartier Saint-Jean vaut le détour. Si vous y allez, ne manquez pas de vous procurer le plan des traboules. Vous pourrez ainsi découvrir de vieilles demeures et de vieilles cours de l’intérieur.
Mais une traboule, c’est quoi au juste ? Petite parenthèse culture : ce mot vient du latin « transambulare » et désigne un passage pour les piétons dans des cours intérieures d’immeubles perpendiculaires aux voies principales. 
Riches en histoire, on trouve de nombreuses traboules dans le vieux Lyon, mais aussi dans le quartier le la Croix-Rousse.
Bref, vous prévoyez de visiter Lyon ? Ne manquez pas les traboules !

 Et on se quitte au bord du Rhône !
Voilà pour Lyon. Il ne s’agit bien sûr ici que d’un tout petit aperçu. J’espère qu’il vous aura donné envie d’en découvrir davantage... ou au moins de découvrir le Sceau des Sorcières, si ce n’est pas déjà fait.

À bientôt pour de nouvelles aventures !
Jacques-Line Vandroux

vendredi 29 décembre 2017

Petit bilan annuel pour 2017



Nous voici de retour après quelques jours d’absence. J’espère que vous avez passé un joyeux Noël, pour ceux qui avaient la chance de le fêter.
La nouvelle année arrive à grands pas, il est temps pour nous, une fois de plus, de faire le bilan de l’année écoulée.

Une entrée dans l’édition classique
C’est effectivement la grosse nouveauté de l’année : la publication des titres de Jacques chez Robert Laffont :

  • En mai 2017, 5 titres sont disponibles sur toutes les plateformes de ventes, en numérique, même si pour certains, nous avons gardé les droits en numérique sur Amazon.


  • Le 8 juin 2017, gros événement : première publication papier avec Projet Anastasis. Gros moment d’émotion pour l’auteur de voir ses livres disponibles en librairie, avec une belle mise en place.


  • Le 23 novembre, c’est au tour du Sceau des Sorcières de rejoindre les étagères des libraires. Timing parfait pour les cadeaux de Noël.

De beaux moments qui nous ont permis de voir apparaître ces titres en librairie... et dans un grand nombre d’entre elles, grâce à toutes les photos envoyées par nos amis Facebook. Merci à eux, et merci à tous ceux qui nous ont soutenus, notamment par des chroniques ou des commentaires en ligne.

Des premiers pas qui nous permettent de découvrir le monde de l’édition classique grâce à l'enthousiasme de Glenn Tavennec et de son équipe.

Nous sommes partis à la rencontre de quelques libraires afin de nous présenter, et quelques séances de dédicace nous ont fait rencontrer des lecteurs, « en chair et en os » pour changer. De bons moments que l’on renouvellera sans doute... mais pas trop souvent, ni trop loin, nos emplois du temps étant quand même déjà bien remplis.   

Pas de Salon du livre sous la bannière de Robert Laffont pour le moment. Peut-être un jour...  

Ça continue pour les versions audio
Avec une parution chez Audible (à qui nous avons cédé les droit audio) de Les Pierres Couchées et Au Cœur du Solstice en mai et juin 2017.
 

Quelques regrets ! L’enregistrement des Pierres Couchées n’avait pas été vérifié par Audible. Il contenait de nombreuses répétitions et n’était donc pas très professionnel. Des commentaires d’auditeurs ont suivi, forcément négatifs.
L’enregistrement a été retravaillé et corrigé par la suite par les équipes Audible... mais, malgré notre demande, les commentaires sont toujours là !! Et qui a envie d’écouter une histoire si une mise en garde prévient de nombreuses répétitions ? Certainement pas moi !
Bref, un raté de ce côté-là.

Toujours un pied dans l’autoédition
Même si nous avons cédé certains droits à Robert Laffont, certains titres sont toujours exploités en autoédition. Soit entièrement, soit au moins en partie.
Nous avons eu le plaisir d’intervenir sur le stand d’Amazon au Salon du livre de Paris 2017.
Et pour le prochain roman de Jacques, ce sera de l’autoédition également, au moins pour le numérique !!

On ne renie pas nos origines !!

Encore du boulot !
Encore du travail en 2017, avec l’écriture, suite et fin, d’un nouveau roman.
Pour le moment, après beaucoup de tâtonnements et à défaut de meilleure proposition, nous avons très envie de l’appeler La messe des morts. Une affaire à suivre.
Encore un gros pavé que nous espérons publier fin février ou début mars.
Bien sûr, je vous en reparlerai très bientôt !!

Ce roman est écrit, relu, et les bêta-lectures et corrections sont en cours. Plus d’un millier d’heures de travail au total que je vous détaillerai dans un prochain billet.

Et puis, parce que vous le valez bien :
  • Quelques articles sur ce blog (un ou deux chaque mois). J’y passe moins de temps qu’avant, ayant recentré une partie de mon intérêt sur l’apprentissage de la langue de Dante.
  • Des nombreuses interactions avec des auteurs ou des lecteurs par mail ou sur Facebook.
  • Une nouvelle correction, professionnelle cette fois, de Au Cœur du Solstice.
Une fois de plus, nous n’avons pas chômé, même si, par rapport à l’an dernier, nous avons levé le pied sur les activités autres que l’écriture et les relectures.

De jolis succès
Là encore, nous avons été gâtés en franchissant en début d’année, le cap des 400 000 lecteurs, tous pays confondus. Chiffre rond repris comme argument marketing pour le lancement de Projet Anastasis.
Et pour ce qui est des ventes papier ? Même si nous n'avons pas encore de chiffres précis pour 2017 et que les ventes restent inférieures à ce qu'on a connu en autoédition numérique, les résultats sont plus que respectables pour de premières publications papier.

Et pour 2018 ?
Je sens que vous brûlez d’impatience de savoir ce qui vous attend pour 2018. 
À vrai dire nous aussi !

En dehors de la publication prochaine de La messe des morts en autoédition, et celle, en juin, d’une version poche de Projet Anastasis chez Pocket,  tout reste à définir.

Une petite aventure de Féfé et le dragon des neiges à venir ? L'écriture d'une nouvelle ? 
Bref, un petit entre-deux avant que Jacques me délaisse pour retrouver Nadia... Et ça, c'est un scoop. :)

À bientôt pour de nouvelles aventures et, d’ici là, Jacques s’associe à moi pour vous souhaiter avec un peu d’avance, une excellente année 2018.
Jacques-Line Vandroux 

samedi 9 décembre 2017

Petite revue de presse


Une fois n’est pas coutume, on a parlé récemment de Jacques Vandroux dans la presse ! Et même la presse nationale ! C’est presque une première, un grand merci à l’attachée de presse de Robert Laffont Sandrine Perrier-Replein, ainsi qu’aux libraires.

On commence par ce petit encart dans les Dernières Nouvelles d’Alsace, à l’occasion de notre week-end dédicace de novembre.
Il nous rappelle que le commentateur Jacques Vendroux et l’auteur Jacques Vandroux sont bien deux personnes distinctes. Pour l’anecdote, il nous arrive régulièrement des messages de fans du premier qui parfois deviennent des fans du deuxième.
Un ami journaliste à l’Équipe a d’ailleurs donné à l’auteur le 06 du commentateur et a prévenu ce dernier qu’il aurait un appel de son homonyme. Mais Jacques (l’auteur) n’a jamais osé franchir le pas.

Et puis, le 18 novembre, toujours dans les DNA, une interview ci-dessous du journaliste Serge Bastide, presque en pleine page, dont je vous épargne le détail, notre scanner n’ayant pas eu le bon goût de vouloir fonctionner ce matin. Merci à la librairie Wachenheim à qui on doit cet article.


Ça ne s’arrête pas là ! Toujours en novembre, un article de Delphine Perras sur l’autoédition, dans l’Express (extrait ci-dessous), fait la part belle aux époux Vandroux. 
Visiblement nos 27 ans de mariage ont marqué au moins autant que notre parcours éditorial. Je ne sais pas lequel des deux a été le plus difficile. :)

Et enfin, un article encore tout chaud dans le VSD de cette semaine. Une page complète réservée au Sceau des Sorcières : un titre, quelques mots de présentation et les premières pages du livre. J’espère que cela tentera quelques lecteurs.

Ça s’arrête là... Mais c’est déjà formidable.
À bientôt pour de nouvelles aventures...
Jacqueline Vandroux

mercredi 1 novembre 2017

Le Sceau des sorcières bientôt en librairie


Après Projet Anastasis au mois de juin, ce sera bientôt au tour de Le Sceau des sorcières de se retrouver en librairies. 
Plus que quelques petits jours, puisque dès le 23 novembre, vous pourrez trouver la version papier de ce titre dans toutes les librairies.
Alors...
  • Si ce titre vous tente,
  • Si vous ne savez pas quoi offrir à Noël
  • Si vous avez une grosse armoire à caler
  • ...
Alors, n’hésitez pas ! Et rendez-vous dans votre librairie préférée !

Et, en avant-première, trois séances de dédicace pour nos amis alsaciens, vosgiens ou lorrains :

  • Le 17 novembre de 15 h à 18 h à la librairie Broglie, place Broglie à Strasbourg 
  • Le 18 novembre de 14 h 30 à 18 h à la librairie Wachenheim de Sélestat
  • Le 19 novembre toute la journée au Marché de Noël d’Andlau (1er étage de la mairie) (uniquement pour Projet Anastasis)
À très vite pour de nouvelles aventures
Jacques-Line Vandroux