lundi 16 octobre 2017

Une virée à Vienne ou comment l'utile se joint à l'agréable.


Samedi 14 octobre, beau temps formidable sur le Dauphiné.

Entre deux randonnées, Jacques et moi décidons, pour changer, de nous donner un objectif culturel. Ce sera : le musée gallo-romain à la limite de la ville de Vienne ! Vienne en Isère bien sûr, pas en Autriche !


C’est donc plein d’allant que nous avalons la petite centaine de kilomètres qui nous sépare de notre but, pressés d’en découdre avec l’art romain plusieurs fois millénaire. Admirant au passage la campagne iséroise aux arbres enflammés par les couleurs de l’automne.


Arrivés sur place, première déconvenue : gros brouillard sur le Rhône ! Notre splendide soleil avait disparu !
Et puis, ne voilà-t-il pas qu’en mettant notre obole dans l’horodateur, une affichette nous informe : 
« Mesdames, messieurs, le musée rouvrira ses portes le 16 octobre. »
Merdum !  La lose !! Fermé !


Heureusement, il nous en faut bien plus pour nous miner le moral, et c’est tout aussi déterminés que nous décidons de visiter la petite ville de Vienne, qui fut autrefois une des villes romaines les plus importantes de Gaulle.


Une très belle ville négligée par les touristes, mais qui vaut néanmoins le détour. 


De sympathiques découvertes gastronomiques, un excellent petit restaurant pas cher et des vieilles pierres à chaque coin de rue nous réconcilient définitivement avec notre changement forcé de plan. D’autant plus que le soleil est revenu !


Et, cerise sur le gâteau, au hasard de nos pérégrinations, nous tombons sur deux magnifiques librairies : les Lucioles et les Passerelles. Une petite discussion avec les responsables des rayons polars nous permet de nouer connaissance... et de découvrir l’existence du festival du polar Sang d’Encre, avec peut être à la clef une participation à la session 2018.
Finalement, on finira peut-être par le visiter un jour ce musée !


Et pour le plaisir des yeux, c'est cadeau !





À bientôt pour de nouvelles aventures
Jacques-Line Vandroux

dimanche 10 septembre 2017

11 septembre 2001 : Voyageur en transit, extrait d'un récit autobiographique

Je vous retrouve pour notre rendez-vous annuel du 11 septembre.
Après l'écriture de Au Cœur du Solstice, pour se changer les idées, Jacques avait eu envie de coucher sur le papier son vécu du 11 septembre 2001 : une escapade d'une semaine en Terre Neuve en tant que réfugié. Il y a connu un formidable élan de solidarité, pendant que je me rongeais les sangs de mon côté.
Ce récit n'a pas vu le jour. Sa motivation pour le terminer n'était pas au rendez-vous. Mais je me demande si je ne vais pas prendre les choses en main. Allez savoir...
En 2015 et en 2016, j'ai partagé avec vous deux extraits de ce qui pourrait finir par donner un livre. Vous les trouverez sur ces liens.

Et c'est reparti pour cette année, avec cette fois le récit de l'atterrissage...
Peut-être à l'an prochain avec cette fois une histoire terminée ? On verra bien !
D'ici là, bonne lecture à ceux qui se laisseront tenter.


***


Atterrissage
Il est onze heures sur la côte est américaine, lorsque le commandant de bord fait une annonce surprenante. Une avarie technique le contraint à poser l’appareil sur l’aéroport le plus proche. Mais pas de panique, le problème n’est pas grave ! Mon voisin et moi nous regardons, dubitatifs. On ne se déroute pas pour une panne mineure. La raison en est simple : un déroutement signifie une perte de temps, des passagers à prendre en charge, des retards sur les horaires. Bref, des coûts importants pour la compagnie. Les deux réacteurs ronronnent tranquillement et c’est toujours ça de gagné.



L’avion a entamé sa descente. Sous nos pieds, à perte de vue, des conifères. Des milliers d’hectares de conifères. Le vert de la forêt est régulièrement entrecoupé par le bleu d’un lac. Pour le moins sauvage cette contrée ! Puis c’est la phase d’approche finale : nous allons sans doute nous poser sur un petit aéroport canadien, car vu l’heure, c’est certainement le pays que nous sommes en train de survoler. Je reconnais qu’il ne faut pas être grand clerc pour le deviner puisque c’est le seul avant d’arriver aux États-Unis.

Notre Airbus A330 atterrit sans à coup et là, surprise ! Des dizaines de gros porteurs sont déjà parqués sur le tarmac : des Boeing 747 et 767, des Airbus A330 et A340, uniquement des avions long-courriers. Je sais bien que le Canada était une destination accueillante, mais à ce point ! L’appareil ralentit pour aller à son tour se garer à la place indiquée. J’en profite pour regarder à quelles compagnies appartiennent tous ces avions : Air France, Lufthansa, American Airlines…

Bon, réfléchissons ! Même si l’on croit à la loi des séries, il est statistiquement difficile d’admettre qu’une quarantaine d’avions ont eu un problème technique au même moment et au même endroit : nous sommes trop au nord pour incriminer le triangle des Bermudes ! La première hypothèse qui nous vient à l’esprit est la panne du réseau informatique de surveillance de l’espace aérien nord-américain. Le commandant n’a toujours pas fait d’annonce. L’avion se parque, les moteurs sont coupés, le silence semble envahir la cabine. Puis rapidement, les passagers se perdent en conjectures. À l’extérieur, le soleil brille et les arbres se balancent au rythme du vent, insensibles à l’animation soudaine de ce petit aéroport régional.



Nous attendons des explications. Plus personne ne croit à la panne. Le micro crachouille. Nous allons enfin en apprendre davantage :

— Mesdames et messieurs, les États-Unis ont été victimes d’attaques terroristes par la voie des airs. L’espace aérien est donc fermé. Nous attendons des instructions.

Stupéfaction générale ! Des attaques terroristes par la voie des airs ? Mais qu’est-ce que cela signifie ? Impossible d’en savoir plus. Le commandant de bord semble lui-même à court d’information. Les téléphones portables ne servent à rien. Ce territoire n’a pas encore été totalement équipé en 2001. L’est-il d’ailleurs aujourd’hui ?

C’est finalement grâce à une petite radio portative que nous allons peu à peu être au courant de ce qui se passe. L’un des passagers possède en effet ce genre de radio dont plus personne ne voudrait maintenant, même en cadeau. Mais c’est le seul instrument électronique qui arrive à capter quelque chose. Et ce brave petit poste de radio va nous informer heure par heure : « Deux avions se sont écrasés sur les tours du World Trade Center : il y a 50 000 victimes ! » Les nouvelles sont traduites pour les Français qui ne comprennent pas l’anglais. Le chiffre annoncé est impressionnant et nous laisse pantois.

Une heure plus tard, c’est un autre appareil qui s’écrase sur le Pentagone. Ces nouvelles terribles sont simplement inimaginables lorsqu’on les apprend au milieu d’une forêt canadienne.

Les échanges vont bon train et deux choses nous interpellent. D’une part, quels que soient les évènements qui se déroulent en ce moment sur la côte est des États-Unis, ils vont avoir un impact phénoménal sur les relations mondiales dans les mois à venir ! Et d’autre part, en étant plus prosaïques, nous ne repartirons pas d’ici de sitôt !

Dix-neuf heures, heure locale : le soleil se couche sur la forêt. Le tableau est magnifique, mais il préjuge d’une nuit à passer dans l’avion. Et ça, c’est moins drôle !

mercredi 30 août 2017

Un livre en librairie : premier retour d'expérience


Et voilà ! L’été est presque passé, Projet Anastasis a fait ses premières semaines en librairie ! Il est temps de vous faire un premier retour d’expérience.

Un moment émouvant.
Hé oui, on a beau avoir l’habitude de voir son livre en bonne place des librairies numériques (enfin... surtout d’une seule en fait), on a beau avoir déjà publié une version papier en impression à la demande, ce n’est quand même pas la même chose de voir son livre, en vrai, dans une librairie !
Et la première fois, ce fut un grand moment d’émotion !
Première fois ! A la librairie Arthaud de Grenoble
Ensuite, un petit pari à chaque nouvelle librairie : 
  • Va-t-il y être ? (Il n’y était pas toujours !) 
  • Va-t-il être bien placé ? (Il l’était quand même souvent.) 
  • Les lecteurs vont-ils se laisser tenter ? (Un peu moins que ce qu’on espérait, mais quand, même, oui.)
Votre participation
Et là, un grand merci à tous ceux qui ont participé à ce petit jeu avec nous, et qui nous ont fait partager, soit par mail, soit en MP, soit sur notre mur Facebook, les photos de ce livre dans les librairies ou supermarchés aux quatre coins de la France, de la Suisse ou de la Belgique.
Vous avez été très nombreux à partager cette première fois avec nous. Je ne pourrai pas tous vous citer, car j’en oublierai beaucoup, mais cela nous a beaucoup touchés et nous a fait très plaisir.

Belle mise en place à Cultura

La puissance d’une maison d’édition
Tout cela n’aurait pas été possible sans notre éditeur (Robert Laffont pour ceux qui auraient zappé) Glenn et Camille bien sûr, mais aussi toute l’équipe qui se cache derrière. 
Grâce à eux, pas besoin de se soucier de marketing (même si on en fait quand même un peu à notre niveau...) ou de contacter journalistes et blogueurs. Ça tombe bien, on n’aime pas solliciter, et on n’est pas à l’aise du tout dans ce rôle.


Dans toutes les librairies numériques
Et puis, cela faisait un moment qu’on y pensait, mais qu’on n’avait pas encore sauté le pas... Nous voilà donc présents, du moins pour les romans, dans toutes les librairies numériques. On fera sans doute moins de ventes qu'en restant en exclusivité sur Amazon, mais cela nous permettra de nous faire connaître d’un autre public de lecteurs. En tout cas, les commentaires sur ces nouvelles plateformes sont à la hauteur de ceux sur Amazon. Nous voilà rassurés !


De nombreux articles de blogs
Parmi les choses que nous ne faisions pas avant, il y avait : proposer nos titres à des blogueurs. On a toujours un peu de mal à se vendre et on n’aime pas solliciter comme je l’ai dit. Et là, gros changement : des chroniques comme s’il en pleuvait ! La puissance des services presse !... (entre autres choses)
Des chroniques élogieuses... et quelques-unes un peu moins. Mais on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est bien connu.
En tout cas, j’ai regroupé ma moisson  de chroniques sympas sur la toile au bas de cette page. Si j’en ai oublié,  n’hésitez pas à me le signaler.
Un grand merci, donc, à tous ces lecteurs forcenés qui partagent leurs passions et leurs coups de cœur, car, grâce à ce bouche-à-oreille, le cercle de lecteurs s’agrandit ! Et plus généralement, un grand merci à tous ceux qui parlent de ce livre autour d'eux !

Des nouveaux interlocuteurs : les libraires !
Et la grosse nouveauté, c’est que le cercle des interlocuteurs s’élargit ! Nous ne sommes plus comme pour le numérique dans une relation directe auteur-lecteur ! Un nouveau personnage entre en scène : le libraire !
C’est à lui que le lecteur s’adresse pour un conseil. Si le libraire a aimé votre livre, il va donner envie de le découvrir. Son rôle est donc primordial en tant qu’ambassadeur ! Et un coup de cœur de libraire, ça change la donne !

Coup de coeur La Griffe noire
Grâce à la toile, nous avons fait connaissance de quelques (encore trop rares) libraires qui ont lu et ont bien accroché à Projet Anastasis. Pour le moment, il s’en est suivi une séance de dédicace. Il y en aura sûrement d’autres. Certaines rencontres virtuelles se sont déjà concrétisées en rencontres réelles : Alain Christian et Fran se reconnaîtront.

Alain et son épouse : très sympathiques libraires de la Maison de la Presse de Concarneau
Et du coup, avec beaucoup de réticence au départ (mais à tort !) nous avons pris notre bâton de pèlerin et commençons, tout doucement, à tisser notre toile en allant nous faire connaître des libraires des environs... 
On commence local ! 
Un peu gênés au début (« Mais qu’est-ce qu’on va bien pouvoir leur diiiiire ? »), on s’est rendu compte que c’était plutôt sympa, et que les gens sont contents de mettre une tête (ou deux:) ) sur un nom et une couverture de livre. 
Et de notre côté, ça nous permet d’apprendre plein de choses. 
Une démarche à poursuivre donc !

Un nouvel exercice : la dédicace
Hé oui, quand on sort du numérique et qu’on met un pied dans le monde réel, on se retrouve face à un nouveau challenge : la dédicace.
Si certains auteurs indés sont largement aguerris, en ce qui nous concerne, nous n'avions jamais pratiqué l'exercice.
Le moins qu’on puisse dire, c’est que nous avons encore des progrès à faire de ce côté-là. 
  • Certes, nous n’avons que trois exercices de ce type derrière nous.
  • Certes, la première fois, il faisait une chaleur caniculaire, la ville était bloquée par une manifestation populaire et les librairies (toutes) étaient désertes.
  • Certes, la deuxième fois, la dédicace se passait au deuxième étage d’un autre immeuble que celui de la librairie, et il fallait vraiment connaître et être motivé pour venir.
  • Certes la troisième fois... Ah non, je cherche, je cherche, mais je ne trouve pas d'excuse pour la troisième fois !!
Bon, enfin bref, on n’a pas fait très fort !

Heureusement, de très belles rencontres (pas beaucoup, mais très belles), et des personnes qui n’ont pas hésité à faire pas mal de kilomètres tout spécialement pour venir nous voir ! Merci Dominique ! Merci Kristen ! Merci Christian ! Et merci aussi à ceux qui sont venus de plus près bien sûr !

Plus de 200km aller-retour pour venir nous saluer ! Merci Dominique !
En tout cas, nous avons là une belle marge d’amélioration possible, sur laquelle nous allons travailler.
Nous avons d’ores et déjà fait imprimer des chouettes flyers, et notre éditeur nous a promis des beaux marque-pages.
Il ne nous reste plus qu’à mettre au point notre stratégie d’approche, et le tour sera joué. 
Enfin... on espère hein. :)

Voilà, je crois que j’ai fait un tour rapide de ces premières semaines dans l’édition classique. Suite au prochain épisode !!

À bientôt pour de nouvelles aventures
Jacques-Line Vandroux

lundi 7 août 2017

Mes sincères condoléances : deux petits bijoux à découvrir


Vous aimez lire, ou écrire des romans policiers ou des thrillers ? Au fil des pages, les cadavres s’amoncellent ? Oui, mais... savez-vous, dans la vraie vie, ce qu’il advient ensuite de ces dépouilles ? Qui s’en charge ? Pompiers ? Police ? Ou, encore, comme dans les Lucky Luke de votre enfance, les croque-morts ? Et d’ailleurs, d’où vient ce mot peu engageant ?

Dans la rubrique des coups de cœur que je souhaite partager avec vous, en voici un, ou plutôt deux, qui sortent un peu de l’ordinaire. Mes sincères condoléances, sont, comme le précisent le sous-titre, les mémoires d’un croque-mort, ou, pour être plus précis, les siennes ou celles de ses collègues.

Un sujet douloureux, rarement abordé de la sorte en littérature. Dans ces livres se succèdent de multiples anecdotes. Malgré le sujet, certaines sont amusantes, voire très drôles, d’autres, émouvantes, et d’autres, vraiment tristes.   

Je vais donc essayer de vous présenter ces livres, et qui sait ? Vous aurez peut-être envie de le découvrir.

Quelques mots sur l’auteur. 
Sur Amazon, on ne trouve pas grand-chose sur cet auteur. Une ligne tout au plus :
Guillaume Bailly est le croquemort le plus populaire de France ! En 2014, son livre « Mes sincères condoléances » a conquis plus de 60 000 lecteurs ! Un succès qui l’a bien entendu laissé de marbre... 
En cherchant mieux, on découvre que ce monsieur exerce sa profession depuis une vingtaine d’années, au début un peu par hasard.
Son premier livre a eu un beau succès, aussi bien au format électronique qu’en librairie. Le Figaro lui a d’ailleurs consacré un bel article en 2014. 

Après le succès de ce premier tome, l’auteur ne pouvait pas faire autrement que d’écrire une suite. C’est à dire, d’autres anecdotes tour à tour drôles, croustillantes, tristes ou émouvantes...  Ce deuxième opus est paru en octobre 2016.

Présentation du livre sur Amazon :
» Quand on est croque-mort, c’est 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ! Avouez simplement votre profession et votre soirée entre amis se transforme immédiatement en interrogatoire. Comment devient-on croque-mort ? Embaumer, c’est facile ? Et les familles, elles sont comment ? Et les phénomènes étranges, ça existe ? C’est vrai tout ce qu’on raconte sur les cimetières ?... Fort de ma longue expérience de croque-mort, j’ai voulu partager les petits dérapages et les grands moments de certains enterrements : bourdes familiales, lapsus macabres, incidents techniques, demandes surprenantes et gaffes en tout genre sont en effet légion ! « L’enterrement est un moment fort, solennel, unique... Mais le dernier hommage à un proche peut parfois devenir culte ! Les cérémonies sont souvent le théâtre d’événements étonnants, tantôt drôles, tantôt extravagants, mais toujours originaux. »
Entre rire et larmes, l’auteur nous ouvre les portes d’une profession qui préfère généralement le secret aux révélations. Cet ouvrage garanti « 100 % vécu » vous permet de découvrir avec bienveillance ces histoires inimaginables aux scénarios improbables... Et pourtant tout est vrai !


Mon commentaire
Après tout ça, je n’ai plus grand-chose à ajouter. Laissez-vous tenter, et vous découvrirez de nombreuses anecdotes, sur tous les registres de l’émotion, vous découvrirez les dessous de ce métier peu commun et si cela vous attire, vous apprendrez quel est le cursus à suivre pour exercer cette activité généralement peu enviée.
Le tout est écrit avec beaucoup de finesse, dans un style agréable, et sans jamais tomber dans le glauque.

Bref, deux livres à découvrir et sans doute à apprécier... En tout cas, c’était le cas pour moi !

Vous trouverez ces livres en librairie, ou ici pour le tome 1 et ici pour le tome 2.

A bientôt pour de nouvelles aventures
Jacques-Line Vandroux 

dimanche 2 juillet 2017

Au Coeur du Solstice disponible en version audio


Ça y est ! Il est disponible !

À partir d’aujourd’hui, vous pourrez vous procurer Au Coeur du Solstice en version audio
Soit directement sur Audible
Soit en passant par Amazon
Soit sur iTunes...

Si vous ne l’avez pas encore lu ou que vous souhaitez le découvrir autrement, cela peut être un autre moyen d'entrer dans l’univers de Jacques.

Un livre lu par Marie Bouvier, dont vous pouvez écouter l’interprétation dans l’extrait gratuit ici en cliquant sur « Écouter un extrait ».

Pas loin de 12 heures et 18 minutes d’écoute !!
De quoi :
  • Venir enfin à bout plus agréablement de cette pile de repassage qui s’est accumulée,
  • Faire un jogging de plusieurs dizaines de kilomètres
  • Partir en randonnée en cumulant le plaisir de la vue et celui de l'ouïe
  • Faire des longueurs de piscine avec un appareil audio étanche
  • Faire un aller-retour Strasbourg-Brest en train en étant bien accompagné,
  • Passer quelques nuits blanches pour les insomniaques, 
  • Préparer un repas festif pour une grande assemblée,
  • Et toute sorte de sortes d’autres situations...

En plus, Audible propose :
  • l’écoute gratuite d’un livre pour tout nouvel arrivant, 
  • ou un abonnement mensuel de 9,95 euros pour un livre par mois, résiliable à tout moment. 
Des solutions qui vous permettront d’éviter de débourser 19,95 euros.
Oui, je sais c’est pas donné, mais il faut bien rémunérer tous les intervenants : l’auteur, l’éditeur, l’interprète, les plateformes...

Bonne écoute pour ceux qui se laisseront tenter !!

Et à très bientôt pour de nouvelles aventures.
Jacques-Line Vandroux