samedi 13 septembre 2014

Auteur indépendant et fiscalité

Bonjour,

Aujourd'hui, un article pour revenir sur la fiscalité pour les auteurs indépendants.

Depuis que nous avons publié le premier ouvrage sur Amazon, deux questions de la part des auteurs reviennent de manière récurrente :
  • Comment déclarer ses royalties ?
  • Faut-il créer une structure pour cela ?

Licence CC0 Geralt sur Pixabay

Des questions qui, suivant les personnes à qui on les pose, n’obtiennent pas toujours les mêmes réponses !
D’ailleurs, il n’y a pas de réponse figée, car, pour le moment, plusieurs réponses sont possibles.

Autoentreprises et compagnie...
Un premier article sur le blog mia donnait déjà des réponses très claires sur le sujet de la fiscalité, en comparant le statut d’auteur indépendant à celui d’auteur édité. Le parti pris de cet article étant d’encourager les auteurs à devenir autoentrepreneurs pour rester dans la légalité en tant qu’auteur indépendant.

Et déjà là, deux écoles s’affrontent : doit-on être autoentrepreneur avec le statut « Éditeur » ou avec le statut « Autre activité artistique » ?
En effet, suivant ce choix, un certain nombre de choses changent : le plafond de ressources possible, mais aussi les cotisations, ainsi que le paiement ou pas d’une taxe CFE (cotisation foncière des entreprises).
En réalité, les deux sont possibles. Il est même possible de passer de l’un à l’autre, en allant voir votre URSSAF pour passer à « autre activité artistique » ou votre chambre de commerce pour devenir « éditeur » (en tout cas, à Grenoble, c’est ça qu’il faut faire ! ce n’est peut être pas le cas partout !)

Toutefois, il semblerait à la lecture de cet autre article sur le sujet de la fiscalité des auteurs, que le statut d’éditeur soit le plus largement utilisé.

Bien sûr, si vous êtes entrepreneur dans l’âme, vous pouvez aussi créer une véritable entreprise ou une société, ou que sais-je, mais je me limite ici à ce que font la plupart des auteurs.

Une autre possibilité pourrait être de créer une association. C’est ce qu’ont fini par faire les auteurs de mia, et c’est devenu « les éditions Hélène Jacob ». D’autres auteurs ont également adopté ce statut.

Auteur-Editeur
Toutefois, il n’est pas forcément obligatoire de créer une structure pour pouvoir déclarer ses revenus d’auteur indépendant.
C’est ce que j’ai découvert à la lecture d’un article dans le mensuel « Les emmerdeurs » du mois de février 2014 (qui n’est pas disponible en ligne).

J’y ai lu qu’un auteur qui assure l’édition et la vente de ses propres œuvres est imposable dans la catégorie des BNC non professionnels. Il reste bien dans la catégorie des droits d’auteurs. À ce titre, il peut faire sa déclaration via le formulaire 2042 C, en remplissant les cases 5KU et 5HY pour des revenus non professionnels inférieurs à 32 600 euros.
Le FISC lui adressant ensuite un appel de charges de 15,5 % du revenu net après abattement de 34 %, (soit beaucoup moins de prélèvements qu’en tant qu’autoentrepreneur avec le statut "Autre activité artistique").

J’ai donc voulu m’assurer par moi-même que cette possibilité était réelle, et acceptée par le Fisc grenoblois. C’était en effet ce que j’avais prévu de faire initialement, et « on » m’avait persuadée que ce n’était pas possible. 

En mars 2014, j’ai donc pris ma plus belle plume/mon plus beau clavier, et rédigé une longue lettre à destination des impôts.
... 
Aucune nouvelle !!

Petite relance en mai, par mail cette fois. 
Mon courrier a fait quelques aller-retour dans les différents services, et j’ai fini par avoir une réponse fin juillet.

Dans ce courrier, j’exposais notre situation et je citais, les cas d’autoentreprise, d’auteur indépendant et d’auteur édité, et demandait quelques détails pour chacune des situations, en particulier, si la solution préconisée par « Les emmerdeurs » était valide.

Et voici la réponse que j’ai obtenue (à lire posément, voire plusieurs fois, car l'enchaînement ne semble pas toujours bien logique), le paragraphe 1 ne figure pas, car il ne faisait que reformuler notre situation et ce qui est développé ci-dessus.





Quelques commentaires :

Et pour conclure :
Si donc vous êtes un auteur qui vous lancez dans l’autoédition, que vous voulez juste mettre vos livres en ligne sur les plateformes de ventes, il n’est pas utile de devenir autoentrepreneur. Une déclaration en bonne et due forme dans la catégorie BNC non commerciaux, et le tour sera joué.

Après, si vous voulez faire de l’optimisation fiscale et que vous pouvez prétendre au prélèvement libératoire (comprenne qui pourra :) ), il faudra peut-être vous pencher d’un peu plus près sur la question !
De même, si vous vendez beaucoup beaucoup de livres, la question pourra se poser aussi... 
Ou encore si vous faites imprimer vos livres pour les mettre en dépôt dans des librairies...

J’espère que cet article aura pu vous éclairer sur cette épineuse question !

À bientôt pour de nouvelles aventures...
Jacques-Line Vandroux
 

lundi 8 septembre 2014

Projet Anastasis

 CC-BY jayneandd
Ca y est ! Le roman est terminé ! Après trois bonnes relectures et corrections de Jacques, trois relectures de ma part au fur et à mesure de l’avancée du projet (aux deux sens du terme), et une quatrième que je viens de terminer, il est temps maintenant de faire diffuser ce livre à l’extérieur de la famille Vandroux.

Après une protection du manuscrit, au cas où il se perdrait dans la nature, il a été diffusé pour une relecture à nos béta-lecteurs.

Pas moins de 13 relecteurs qui nous donneront en avant-première leur avis sur ce livre ainsi que la (pas trop longue j’espère) liste des erreurs, coquilles ou incohérences qu’ils auront relevées.

Merci à eux pour ce travail !




Et en attendant le verdict, même si les premiers avis sont très positifs, voici le résumé de l’histoire :
Jean Legarec, responsable d’une agence privée de renseignements, n’a qu’une vague idée de ce qu’il va affronter lorsqu’il accepte une demande inhabituelle : enquêter sur la disparition d’un enfant de six ans, petit-fils d’un ponte politique français. Pour un million d’euros, il va se lancer dans des recherches qui lui feront prendre tous les risques et le confronteront à son propre passé.

Passant d’une ville de Paris secouée par des attentats sanglants aux neiges munichoises, de l’apparente douceur de l’île de Malte aux sombres forêts vosgiennes, le privé va croiser des témoins qui lui apporteront, pièce par pièce, la preuve d’un complot prenant racine dans le mal absolu. Ses alliés : un déporté des camps de la mort encore vigoureux, une historienne allemande sans tabou, d’anciens mercenaires aux méthodes très personnelles, une Alsacienne au charme discret, mais efficace, un ancien militaire qui rêve de sa Provence, des diplomates qui n’ont jamais vraiment pris leur retraite… Quand l’argent et le pouvoir sont en jeu, l’imagination ne connaît pas de limite, et la vie n’a plus de prix.
Dans ce nouveau thriller, Jacques Vandroux immerge le lecteur dans une histoire haletante, basée sur les heures noires du vingtième siècle. Aucun de ses personnages ne sortira indemne d’une telle aventure.
Comme annoncé, pas de fantastique dans ce roman-là. À peine une allusion à des ondes telluriques, et des hypothèses médicales un peu osées, mais c’est tout ! 
J’espère en tout cas que le résumé vous aura donné envie d’en savoir davantage...
Nous espérons pouvoir publier ce livre en novembre... ou un peu plus tard suivant es aléas de la vie :)

À bientôt pour de nouvelles aventures

Jacques-Line Vandroux

samedi 30 août 2014

Une nouvelle loi canadienne : à diffuser largement

Bonjour,

Alors que les derniers jours d'août se terminent, me voilà de retour après cette pause estivale, pour une nouvelle série d’articles sur ce blog.

Pour cette rentrée, je vais commencer par partager avec vous une information qui me semble importante.

Je suis tombée dessus un peu par hasard au cours de mes pérégrinations sur Facebook, puis à la lecture du livre :
La loi canadienne c28 concerne toute la planète Web
Un livre publié par Sylvie Laflamme, auteur canadien, qui a visiblement une bonne expérience du web marketing.

De quoi s’agit-il ?
Il s’agit d’une loi visant à lutter contre le spam.

Qui cela concerne-t-il ?
Tous les ressortissants canadiens sont concernés bien sûr, mais, plus embêtant, seraient concernés aussi tous les blogueurs qui ont des adresses mails de ressortissants canadiens dans leurs fichiers d’adresses. Par conséquent, cela concerne aussi les abonnés à ces différentes listes d’adresses (voir à la fin les incidences pour ce blog)

Un peu plus de détails
Cette loi est rentrée en application en juillet 2014.
Si je résume ce que j’ai compris, pour toute personne (canadienne) laissant son adresse mail pour une liste de diffusion (par exemple comme dans ce blog jusqu’à présent, pour toute personne voulant s’abonner aux nouveautés du blog) il est exigé :
  • de conserver obligatoirement les noms et prénoms de cette personne
  • de conserver la preuve que la personne vous a donné l’autorisation de lui envoyer des informations
  • de détruire les coordonnées de ces personnes, tous les 6 mois si vous ne vendez rien, ou tous les 24 mois si vous vendez quelque chose, et de réinviter ces personnes à s’inscrire sur votre liste de diffusion au bout de ce laps de temps
Des conditions assez drastiques donc, dont on comprend l’objectif : limiter les mails inutiles et donc la perte de temps pour les usagers !

Et si vous ne vous y soumettez pas ? 
Les pénalités peuvent être très conséquentes.

Bien sûr, si vous êtes un blogueur, ou un adepte du webmarketing, vous aurez sans doute envie d’en savoir davantage. Je vous invite donc à lire le livre de Sylvie qui est assez court et se lit rapidement, et de la contacter directement pour plus de détails. Vous la trouverez sur Facebook où elle est très active . Je ne vous ai donné ici que l’essentiel de ce que j’ai compris !

Pour ce qui me concerne 
Les lecteurs de ce blog avaient la possibilité de s’abonner via l’outil d’abonnement de blogger, en laissant uniquement leur adresse mail, et sans fournir, ni nom, ni prénom, ni autorisation explicite.
Bien que cette loi ne concerne que les abonnés canadiens, il ne m’est pas possible de connaître facilement la nationalité d’une personne avec sa simple adresse email.

Dans la mesure où ce blog est plutôt informatif, que je ne vends rien, et que je ne fais rien de la liste d’adresse des abonnés, j’ai donc décidé, pour éviter tout enquiquinement éventuel, de supprimer les envois automatiques de mise à jour de ce blog ainsi que les adresses des personnes abonnées à ce blog (il n’y en a pas des centaines de toute façon :) )

Si vous souhaitez continuer à recevoir les mises à jour... 
Vous pourrez vous abonner au flux RSS de ce blog (en haut à droite). Ce sera alors votre propre choix, sans aucune intervention de ma part.

Bon courage en tout cas pour ceux que cette loi impacte plus fortement que moi !

À bientôt pour de nouvelles aventures !
Jacques-Line Vandroux



mardi 22 juillet 2014

Fermeture estivale

Iwona_Olczyk public domain CCO


Même si la météo n’est pas forcément de la partie, l’été est bien là.

Le blog ferme donc ses portes pour quelques semaines, et nous aurons le plaisir de vous retrouver début septembre pour de nouveaux billets.

Profitez bien de vos congés ou de vos vacances pour ceux qui en ont, et de l’été pour les autres.
Et bien sûr, de bonnes lectures à tous.

Nous restons bien sûr accessibles via Facebook ou notre adresse mail.

À bientôt

Jacques et Jacques-Line Vandroux

mardi 15 juillet 2014

Prochain roman : Projet ANASTASIS

Maintenant que vous connaissez la signification du mot ANASTASIS, nous pouvons vous dévoiler le titre du prochain roman de Jacques, et il s’agit de...


Projet ANASTASIS


Dont nous vous faisons découvrir la couverture, issue du travail de David Forrest de kouvertures.com

Roulements de tambour...

Ta taaaaaa !!

 
 CC-BY jayneandd
 

Et voilà...

Jacques vient d’écrire le mot FIN, il reste donc maintenant tout le travail de relecture à faire ! Du boulot pour Jacques, mais aussi pour Jacques-Line ! Et bien sûr pour nos sympathiques béta-lecteurs !! Si tout se passe bien, nous ferons appel à eux début septembre.

Pour la présentation de l’histoire, il faudra encore attendre un peu ! 

Je peux toutefois vous dévoiler qu’il n’y aura pas de fantastique dans ce roman-là. À peine une allusion à des ondes telluriques, et des hypothèses médicales un peu osées, mais c’est tout ! 

Quant au volume du livre ? Encore un bon pavé, à mi-chemin entre 'Au Coeur du Soltice' et 'Les Pierres Couchées'.
Quelques heures de lecture à prévoir donc !

Mais il faudra encore être patient.

À bientôt pour de nouvelles aventures

Jacques-Line Vandroux