samedi 16 mai 2015

Classement et nombre de ventes sur Amazon début 2015

Aujourd'hui, je pense que je vais avoir mon petit succès avec cet article, beaucoup étant friands de chiffres.

Grandes questions en suspens: 
  • Combien faut-il vendre de livre pour être dans le top 100 des meilleures ventes d'Amazon ?
  • Quelle est la correspondance entre les ventes et les classements sur Amazon ?
  • Y a-t-il eu une évolution de ces chiffres chaque année?
C'est à ces trois questions que je vais essayer de répondre aujourd'hui, avec des chiffres à jour.

Profitant des succès des romans de Jacques, j'avais publié des premiers résultats pour mi 2012 sur ce blog, puis des résultats de mi 2013 dans mon livre Grimpez vers le top 100.
Nous avions constaté alors qu'en un an, pour atteindre un classement identique, il fallait vendre presque le double de livres.


Qu'en est-il aujourd’hui ? (vous avez vu comme je ménage le suspense ?)
Bien sûr, les chiffres que je vais vous donner ne sont pas des chiffres exacts, ce ne sont que des fourchettes d’ordre de grandeur. 
Le nombre de ventes varie d’un jour à l’autre, et parfois de manière importante:
  • Suivant le jour de la semaine : plus de ventes le week-end que le lundi, une chute de ventes les mardis et les jeudis (du moins pour nous)
  • Suivant la période de l’année : plus de ventes pendant les vacances ou les longs week-ends : normal, les gens ont plus de temps pour se détendre et pour lire. Et le jour de Noël, où des milliers de Français déballent fébrilement leur nouveau Kindle? Une explosion des ventes.
  • Suivant le nombre et la fréquence des offres spéciales d’Amazon, ou le nombre de nouveautés
Je précise également que les chiffres que je donne ici correspondent à des situations stables, c’est-à-dire pour des ouvrages qui se maintiennent à un classement donné. 
Ils seront  très différents si vous passez par exemple de la 350ème place à la 19ème dans la même journée, auquel cas il faudra revoir ces données à la hausse. 
Inversement, si le classement de votre livre baisse, les ventes baisseront aussi. Mais comme il est presque impossible de prendre en compte tous les paramètres, je me suis limitée aux plus simples.
 
On remarquera également que la plupart des offres spéciales du jour n'arrive à la première place qu'en toute fin de journée, alors que le nombre de livres vendus dépasse largement ce qu'il faudrait pour rester à la première place.
Comment ça se fait ? 
Eh bien Amazon a dû rajouter dans son algorithme un terme de rappel (ça c'est du jargon en simulation numérique) qui freine les avancées trop rapides. Sans doute un effet secondaire de certaines tentatives de 2013. 
Il vaut donc mieux, pour grimper dans le classement une augmentation progressive des ventes qui, elle, ne sera pas freinée.

Bon allez, je sens que de toute façon, vous n'êtes plus attentifs, et je vous livre donc les chiffres correspondant à début 2015. Projet Anastasis ayant connu un beau succès, nous avons été en mesure à nouveau de compléter ce tableau. Comme les ventes sont variables d'un jour à l'autre, j'ai donné des fourchettes correspondant aux ventes minimum et maximum pour un classement donné.
Pour être dans le top 3 des meilleures ventes, la moyenne se situe autour de 150 ventes journalières.

Encore de belles augmentations depuis 2013, avec une augmentation du volume des ventes pour un même classement.


Vous avez maintenant le loisir d'interpréter tous ces chiffres.
Si vous citez ces chiffres ailleurs sur le net ou que vous reproduisez ce tableau, merci de faire référence au lien vers cette page.

A bientôt pour de nouvelles aventures
Jacques-Line Vandroux

mardi 21 avril 2015

Faire traduire son livre : Heart Collector premier bilan

Après avoir vu dans les articles précédents :
Faire traduire son livre : notre retour d’expérience. 
Faire traduire son livre : pour aller plus loin.
Faire traduire son livre : Amazon Crossing.
Faire traduire son livre : Amazon Crossing, c'est quoi ? 
Faire traduire son livre : Kindle First, c'est quoi ?
Faire traduire son livre : Un bilan avec Heart Collector 


Vous savez que, forts d’une petite expérience de traduction en tant qu’auteur indépendant, nous avons pu estimer l’investissement (financier certes, mais aussi en travail) requis pour se lancer soi-même dans l’aventure de la traduction.

Nous en avions conclu que nous n'étions pas prêts à nous lancer dans une telle aventure par nous-même.

Une chance ! Amazon Crossing nous a proposé de prendre en charge la traduction d’Au Cœur du Solstice
Nous avons bien sûr sauté sur l’occasion. Une telle proposition ne se refuse pas. Ou alors avec de sérieux arguments.

Les processus de traduction puis d’édition terminés, c’est donc avec plaisir que nous avons vu apparaître dans les différentes librairies d’Amazon.
Et le 1er janvier... c’était parti, en offre spéciale Kindle first
Une offre qui nous aura permis d’atteindre la troisième place des meilleures ventes sur Amazon.com.
Un grand moment pour « Jacques Vandroux », illustre inconnu il y a à peine trois ans.



Bon, certes, dès la mise en vente officielle du livre, c’est à dire dès le 1er février, ce rang a fortement diminué, mais les ventes restent cependant très honorables, et bien supérieures à ce que nous aurions réussi à atteindre si nous avions été livrés à nous-mêmes : pas loin de 20 000 ventes à ce jour.

Pendant ce premier mois, le livre a été téléchargé par de nombreux lecteurs, pour la plupart gratuitement, dont certains bien sûr ont laissé un commentaire sur Amazon. Et malgré les nombreux commentaires désobligeants, nous pouvons être fiers de la note moyenne des commentaires.

Petit cadeau commémoratif qui fleure bon l'Amérique


Avant d’aller plus loin, je précise plusieurs points :
  • la traductrice qui a œuvré parle couramment plusieurs langues, et elle est américaine d’origine et a fait des études littéraires.
  • Le livre une fois traduit, au cours du processus d’édition, a été revu et approuvé par au moins trois personnes, dont l’éditeur, qui est elle aussi Américaine et multilingue.
  • Il faut bien être conscient du fait que les Américains (du moins dans la classe moyenne) sont peu habitués à lire des livres traduits. Ils ont d’ailleurs tellement de choix chez eux, que cet effort intellectuel de lire des auteurs traduits est loin d’être normal pour eux.
Et j’en arrive aux commentaires des lecteurs.
  • Bien sûr, certains (peu nombreux) n’ont pas aimé l’histoire. Normal ! Il y en a toujours !
  • D’autres au contraire (la majorité heureusement) ont trouvé l’histoire très à leur goût, et nous avons eu beaucoup de mails de remerciements ou de félicitations, ainsi qu’un afflux de demandes d’amis Facebook anglophones. Vraiment sympa !
  • Enfin, à notre grande surprise, voire inquiétude, nous avons vu un certain nombre de commentaires (toujours trop dans ces cas-là), critiquant, parfois avec virulence, la traduction du livre. Je vous les résume ici :
    - Trop littéraire
    , langage trop soutenu
    - Style trop enfantin

    - Trop vulgaire
    (Oh my God! The f*** word!)
    - Trop français

    - Trop de points d’exclamation

    - Trop américain

    - " Dommage que le traducteur ne soit pas anglophone " !!!
    - Trop de noms de personnages imprononçables (eh ben oui, normal, on n’allait pas donner un pseudonyme à consonance anglaise aux personnages comme le suggère naïvement un commentateur!!)

    - Trop difficile !

    - Une traduction ?!? Vous n’y pensez pas ! je ne vais pas lire ça !
    - Des différences culturelles amusantes : visiblement, il semble insultant pour certains de qualifier de "jeune femme" une femme de 35 ans. Ah bon !?! Et ce n'est qu'un exemple.
    - Un lecteur s'est également senti insulté par une plaisanterie sur les Américains : " Si cet auteur veut devenir un auteur international, il devrait commencer par éviter d'insulter ses lecteurs ! "
    N’ayant jamais vu de tels commentaires sur un livre américain traduit en français par des professionnels, nous nous en sommes ouverts à notre éditrice.
    Son analyse (qui rejoint les réflexions que nous nous étions faites) est la suivante :
    • L’utilisation d’un programme comme Kindle first pour la promotion d’un livre est formidable. Mais cela attire des lecteurs qui n’auraient jamais choisi votre livre s’ils avaient dû l’acheter. Ils seront donc beaucoup plus critiques en moyenne que pour un livre moins en vue. On retrouve en France ce phénomène des commentaires critiques pour les livres proposés gratuitement ou pour les livres qui ont bénéficié de mises en avant importantes dans les médias.
    • Une grosse partie de ces lecteurs n’est pas habituée à lire des traductions, et n’apprécie pas forcément (a contrario, certains lecteurs ont écrit des commentaires du type « je n’aurais pas choisi ce livre s’il n’avait pas été proposé dans Kindle First, car je ne lis pas de traductions habituellement. Mais je suis heureux de l’avoir fait, j’ai beaucoup aimé ce livre... »)
    • Beaucoup de traducteurs ont droit à ce type de commentaires, et même des traducteurs qui ont derrière eux une solide expérience et qui ont déjà gagné des prix de traduction.
    • Il y a plus de fans que de détracteurs, et malgré toutes ces critiques, la moyenne des commentaires était de 3.8, soit une des meilleures notes parmi les 4 ouvrages proposés en janvier avec le programme Kindle First.
    • Le retour d’expérience de ces commentaires et la prise en compte de certains d’entre eux devraient permettre de limiter ce type de retour pour la prochaine traduction (Projet Anastasis)
    Voilà donc qui nous rassure...

    Mais si je vous raconte tout ça, c’est bien pour illustrer le propos qui a été mon fil conducteur tout au long de ces articles : 
    • une traduction, ça ne s’improvise pas.
    • une traduction, cela doit être fait par un professionnel dont c’est la langue maternelle.
    Car si une traductrice professionnelle essuie déjà une telle volée de commentaires désagréables sur son travail, imaginez ce qu’il en sera pour une traduction artisanale.

    Pour l'anecdote, un effet secondaire, notre nouvelle en anglais « Take off ! » qui fut un bide total au moment de sa publication commence à décoller très légèrement (on appréciera le jeu de mots).


    Et pour finir qelques commentaires amusants sur les versions anglaise et allemande.

    "Celui qui invente une histoire pareille doit  à la fois avoir un esprit légèrement , dérangé mais d'autre part , une imagination unique. "
    "Personnage féminin bien écrit pour un auteur masculin"   
    Et enfin, le commentaire qui nous a le plus amusés, et qui en dit long :
    "Not bad for a French author" (Pas mal pour un auteur français) 

    Et c’est sans doute le mot de la fin sur ce sujet... à moins que j’aie d’autres choses à rajouter un jour... peut-être sur la version allemande du livre qui a déjà très bien démarré.



    À bientôt pour de nouvelles aventures.

    Jacques-Line Vandroux



    mercredi 8 avril 2015

    Un petit coup de fatigue : petit bilan

    CC0 public Domain geralt pixabay
    Voilà maintenant trois ans que nous nous sommes lancés avec enthousiasme dans la publication des livres de Jacques.

    Trois années, où
    • J’ai lu un nombre incalculable d’articles sur l’autoédition.
    • J’ai ouvert et alimenté (avec l’aide de Jacques) un compte et une page Facebook.
    • J’ai créé et alimenté ce blog et ses deux excroissances anglaise et italienne, avec la rédaction de pas moins d’un article par semaine en moyenne, afin de vous faire partager notre expérience et vous faire découvrir les livres de Jacques.
    • J’ai écrit un petit guide de survie pour l’auteur débutant dans l’autoédition. D’ailleurs, n’hésitez pas à le lire, si ce n’est pas déjà fait !
    • J’ai répondu à de nombreuses sollicitations d’auteurs : des questions techniques, des avis sur des points divers, des demandes de lecture de leur manuscrit...
    Et bien sûr, durant ces trois années, j’ai accompagné Jacques pour la publication de ses livres, ce qui m’a demandé, et continue à me demander un gros investissement en temps.
     
    Bref, j’ai fait plein de choses, et ce fut un réel plaisir. Loin de moi l’idée de chercher à vous apitoyer. D’ailleurs, les nombreux échanges chaleureux que nous avons pu avoir au cours du Salon du Livre ont démontré que je n’ai pas perdu mon temps.

    Toutefois, je dois avouer que ces derniers temps, cela devient un peu plus difficile.
    Car à côté de cette sympathique aventure littéraire, j’ai également une vie professionnelle, et suite à un changement de poste il y a un peu plus d’un an, mon investissement professionnel a augmenté de manière significative. Sans parler de notre vie de famille...

    J’avais déjà annoncé il y a quelque temps que je ne répondrais plus aux demandes de relectures de manuscrits. 
    Ces dernières semaines, ma présence sur Facebook a été plutôt épisodique, cela va sans doute continuer. Heureusement, nous sommes deux sur ce compte, ce qui permet de le rendre vivant, même avec peu de temps chacun.

    Et l’étape suivante ? C’est l’objet de ce court billet.
    Depuis longtemps vous pouviez lire un billet hebdomadaire sur ce blog.
    Eh bien ça va changer.

    Rassurez-vous, je continuerai à vous donner des nouvelles, et à vous faire partager notre expérience éditoriale avec des articles, je l’espère, dignes d’intérêt (d’ailleurs, les prochains devraient vous plaire).
    Simplement, ce sera un peu moins souvent, et de manière moins régulière.
    Et pour ceux qui arrivent sur ce blog, n’hésitez pas à farfouiller dans les archives. Vous y trouverez très certainement des tas de choses intéressantes. D’ailleurs, il n’est pas impossible que je réactualise certains articles plus anciens, histoire d’en faire profiter quelques petits nouveaux sur ce blog.

    Donc, non, bien sûr je n’arrête pas, je lève juste un peu le pied.

    À bientôt pour de nouvelles aventures.
    Jacques-Line Vandroux




    mercredi 25 mars 2015

    Salon du Livre 2015 vu par les Vandroux


    Ça y est, nous sommes de retour dans nos montagnes, le Salon du Livre de Paris version 2015 est derrière nous.

    Nous avons bien profité de cette deuxième participation à ce grand événement. Certes, ce fut fatigant, et le retour à la vie réelle l’a été tout autant, mais nous avons été ravis de rencontrer tant de monde.

    Principalement des auteurs bien sûr, puisqu’il était question d’autoédition sur le stand d’Amazon qui nous a servi de camp de base, mais également l’équipe Amazon et ses nouveaux membres. Une équipe toujours aussi enthousiaste et sympathique qui n’a pas ménagé sa peine pour accueillir les visiteurs sur le stand.

    Rencontre de divers acteurs de l’édition numérique sur les nombreux stands dédiés au sujet. 

    Rencontre également côté Kobo/Fnac, j’en reparlerai plus loin.

    Et le bouquet final fut la rencontre du troisième type dont je reparlerai également plus loin.

    De nombreuses interviews, tables rondes et ateliers ont eu lieu sur le thème de l’autoédition. Le clou du spectacle étant, cette année encore, le speed dating : 5 min pour convaincre le jury que son livre vaut la peine d’être mis en avant sur Amazon. Au lieu des trois prix prévus initialement, 6 furent finalement décernés. 6 heureux, et environ 50 déçus. On les comprend ! 
    Pas sûrs que, si nous avions dû nous plier à l’exercice, nous aurions gagné. Il y avait beaucoup d’ouvrages de qualité en concurrence.

    Merci à Cyril Godefroy pour ce partage.

    Petite rétrospective en images. 
    Bien sûr, ceux qui préfèrent que je supprime leur photo n’ont qu’à me le dire, ce sera fait très vite.
    Je n’ai malheureusement pas de photos de tous ceux que nous avons rencontrés ni de toute l’équipe d’Amazon. Et j’en suis désolée...

    Et pour commencer, photo de groupe d’une partie des auteurs invités par KDP pour faire la promotion de l’autoédition.
    de gauche à droite :
    Cécile Chabot, l’épouse de Wendall Utroi, et Anne-Laure Vial, qui profite de ses derniers jours en tant que responsable KDP France.


    Et on continue avec :
    Une journaliste du journal « Comment ça marche », Jacques, Daniel Ichbiah, moi-même, Sophia Raymond une des gagnante du speed dating cuvée 2014, et son conjoint.

    Avec Hélène Muzet, Alice Quinn et Aurélie Valognes 

    Et encore Florian Lafani, éditeur chez Michel Lafon  et Enzo Bartoli

    Vanessa Dufrat, accompagnée de Maura Atwater, membre de l’équipe Amazon Luxembourg, toujours souriante.

    Avec Audrey Alwett scénariste de BD

    Charlie Bregman, Camille Mofidi et Chris Simon

    Avec Isabelle (ma première dédicace !!) et Fred

    La manif des auteurs passe le long du stand d'Amazon: "Pas d'auteurs, pas de livres !"

    Avec Eric Bergaglia, le nouveau responsable KDP France, et Elizabeth sutton.

     Avec Don Iksé... sans chapeau
     Avec Fred Roigoon, un des lauréats du speed dating pour son thriller "Ecce homo", et Patrick Ferrer

    Eric Bergaglia, responsable KDP France, Clément Monjou, le tout nouvel éditeur français d'Amazon, et Marie-Pierre Sangouard, responsable Amazon des livres numériques.

    Et l'équipe de tournage, sur le stand... et ailleurs

    Avec Thibaut Delavaud


    Les divers groupes du jury, très concentrés pendant qu'ils lisent des extraits des oeuvres qui leur ont été présentées.

    Chaque jury désigne son ou ses gagnants, puis c'est la délibération finale.
    Alice supplie qu'on repêche son poulain et qu'on attribue des prix supplémentaires. Très persuasive Alice !


    Ils sont là aussi: Les frères Bogdanov. Invités de marque dont la présence apportera à l'événement une autre dimension.

    Et le public nombreux attend avec impatience le résultat des délibérations

    Résultat qui sera présenté avec le professionnalisme qui se doit : félicitations aux gagnants, et mots d'encouragement pour les autres, car nombreux sont les textes qui auraient pu être sélectionnés. Beaucoup de textes de qualité ont été présentés, et le choix a été encore plus difficile que l'an dernier.
    Quant à Igor et Grichka ? Un look particulier, mais des gens charmants, professionnels et très accessibles.
    Pari gagné pour donner de la visibilité à KDP !
    Quand à la liste de gagnants, j'ai un peu honte, mais je n'avais pas de quoi noter, et j'ai malheureusement oublié quelques noms.

    Que ceux qui savent n'hésitent pas à le partager dans un commentaire.

    Et pour finir, parce qu'on en a peu parlé, visite du stand Kobo/Fnac, et rencontre avec Philippe Saimbert et Camille Mofidi, responsable europe de Kobo Writing Life. 
    Du nouveau bientôt chez Kobo, avec de l'impression à la demande pour les autoédités... une affaire à suivre
     

    A bientôt pour de nouvelles aventures.
    Jacques-Line Vandroux

    vendredi 13 mars 2015

    Salon du livre de Paris 2015 - Speed dating


    Comme l’année dernière, les Vandroux se rendront au Salon du Livre qui se tiendra du jeudi 19 au lundi 23 mars (du 20 au 23 pour le public)

    Et comme l’année dernière, ils seront très présents sur le stand d’Amazon.

    Le thème du stand ? La lecture numérique et l’autoédition.

    Vous pourrez nous retrouver aux événements suivants :
    • Table ronde le vendredi 20 mars à 14 h : plusieurs auteurs font face au public et partagent leurs expériences.

    • Interview+dédicace le samedi 21 à 12 h : vous pourrez nous poser toutes les questions que vous souhaitez. Et normalement, à la fin de l’interview, le dernier livre de Jacques (Projet Anastasis, pour ceux qui n’ont vraiment pas suivi !) dédicacé et offert dans sa version papier ! Dans la limite des stocks disponibles bien sûr. (c’est ce qu’on nous a annoncé, j’espère qu’on ne me fera pas mentir)

    • Table ronde le samedi 21 mars à 13 h 30 : plusieurs auteurs font face au public et partagent leurs expériences.  

    • Speed dating le dimanche de 14 h à 17 h 30 :
      Vous êtes auteur et souhaitez bénéficier d’une mise en avant de votre livre sur le site d’Amazon ? Venez participer ! C’est un exercice difficile, car vous aurez très peu de temps pour présenter votre ouvrage.
      Donc mieux vous serez préparé, meilleure sera l’impression que vous donnerez.
      N’oubliez pas de préparer un résumé d’une quinzaine de lignes (qui précisera dans quelles catégories se trouve votre livre), ainsi qu’un extrait de quelques pages qui permettra entre autres au jury de se faire une idée de votre style d’écriture) et d’une courte biographie qui indiquera entre autres vos motivations pour l’écriture)
      Nous aurons la lourde tâche de faire partie du jury et de devoir départager les concurrents.
      Bien sûr, il n’y aura que trois gagnants, et cela créera sans doute quelques frustrations, puisque nombreux sont les projets qui valent la peine d’être mis en avant. Mais n’hésitez pas à essayer !
    Venez nous voir !

    A très bientôt pour un petit bout d’aventure commune.
    Jacques-Line Vandroux